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Communiquer entre la Belgique et la France : nos analyses.

Relations presse, prise de parole des dirigeants, différences entre les deux marchés : ce que nous avons appris des deux côtés de la frontière, et des deux côtés de la table.

  1. « On parle la même langue » : le piège des PME belges qui partent en France

    Paris est à une heure et demie de Bruxelles, on y parle français et les clients vous ressemblent. Tout semble simple. C'est justement ce sentiment qui coûte le plus cher aux entreprises belges qui traversent la frontière.

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  2. Votre entreprise est excellente. Pourquoi un journaliste français s'y intéresserait-il ?

    La question est brutale, mais c'est celle que se pose chaque rédaction en ouvrant votre mail. Bonne nouvelle : la réponse existe presque toujours. Elle se trouve rarement dans votre catalogue.

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  3. Cinq erreurs qui rendent une entreprise belge invisible en France

    Aucune n'est grave en soi. Ensemble, elles produisent ce sentiment que connaissent bien des dirigeants : on fait des efforts, on dépense de l'énergie, et rien ne se passe. Mieux vaut les reconnaître avant le lancement qu'après.

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  4. « Nous sommes trop petits pour la presse française » : vraiment ?

    C'est l'idée reçue que nous entendons le plus souvent. Elle paraît raisonnable, elle est surtout fausse. Les rédactions ne trient pas les sujets au chiffre d'affaires, et certaines PME ont de bien meilleures histoires que les grands groupes.

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  5. Dirigeants belges, en France c'est votre voix que les journalistes attendent

    Pas votre marque, pas votre plaquette : vous. En Belgique, on laisse volontiers parler l'entreprise. En France, une entreprise sans visage peine à exister dans les médias. Bonne nouvelle, la prise de parole s'apprend.

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  6. Pourquoi votre communiqué finit à la corbeille (et comment l'éviter)

    Nous avons été journalistes, en presse locale, aux Antilles et à la RTBF. Nous avons ouvert des milliers de communiqués, et nous en avons jeté beaucoup plus. Voici ce qui se passait vraiment dans ces deux secondes où tout se décide.

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  7. Le jour où nous avons envoyé un communiqué trop tôt

    Trente secondes. C'est le temps qu'il nous a fallu pour comprendre ce que nous venions de faire. Une erreur qui n'a rien coûté d'irréparable, mais qui a changé pour de bon notre façon de valider un communiqué.

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  8. L'IA écrit des communiqués. Elle ne décroche pas le téléphone d'un journaliste.

    En quelques années, l'intelligence artificielle a bousculé les métiers de la communication. Elle fait gagner un temps précieux, et elle produit aussi des textes que les rédactions reconnaissent au premier coup d'œil. Où se trouve encore la valeur ?

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  9. Avant de parler à un nouveau marché, apprenez à l'écouter

    Quiconque a beaucoup voyagé le sait : dans un pays qu'on ne connaît pas, on observe avant de juger et on écoute avant de répondre. Une entreprise qui franchit une frontière devrait faire exactement la même chose.

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  10. Le journaliste n'est pas votre ennemi, même quand il vous dérange

    Un article critique, une question qui fâche, une enquête qui pointe un problème : la tentation est grande de s'en prendre à celui qui l'a écrit. Nous avons été journalistes, puis porte-parole, puis conseillers. Voici pourquoi c'est presque toujours une erreur.

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